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Vous n'êtes pas identifié(e).
Oui et non. Tout dépend de ce que tu mets derrière la foi. Car la foi, c'est croire en une chose pour au final recevoir ce en quoi nous avons cru. Abraham crut en une promesse et reçut ce en quoi il crut. En revanche, il n'expérimenta pas directement ce qu'est la résurrection, il n'en eut que le sentiment, fut-il spirituel, en allant pour sacrifier son fils Isaac.
A ta question, j'ai envie de répondre « Oui, la foi reste la foi, qu'elle soit d'Abraham, de Jésus ou du pape ». Mais je ne comprends pas ton exclamation, en effet, je ne vois pas en quoi Abraham aurait une foi spéciale qui le rapprocherait du Christ au point d'être Dieu !
Nous le savons, c’est par le mal que nous connaissons le bien, mais l’inverse est-il vrai ?
L’homme veut modifier le monde pour se bâtir un monde meilleur, mais en faite, c’est qu’il veut c’est changer l’intérieur de son être, son propre fond.
Il est toujours plus facile de reconnaître l’utilité de l’épreuve une fois qu’on en est sortie.
La frustration que l’homme ressent est celle de ne pas pouvoir modifier le réel par ses propres forces. Nous ne pouvons modifier le réel, ni les personnes qui nous entourent. Ce qu’il faut, c’est soi-même changé, donc que chacun fasse pour lui-même l’expérience du changement.
Ce n’est qu’une fois que nous avons surmontons en nous le mal et le bien que nous pouvons modifier le réel.
Une fois que ces choses se trouvent en nous comme broyer, engloutis dans la victoire, nous pouvons en faire sortir comme un aliment, notre capacité à modifier le réel.
Il y a une différence entre la signification de ce que l’on dit et la compréhension de ce que l’on dit. Ceci peut faire que l’on met longtemps à comprendre une chose. Le mieux n’est-il pas, lorsque nous sommes face à une personne qui ne comprend pas de la même manière que nous les choses que nous voulons lui expliquer, d’attendre qu’elle soit prête à les comprendre? Ce n’est pas toujours parce que les gens se posent des questions qu’ils sont prêts à en avoir des réponses. Mais l’important, n’est-il pas d’être disposé à attendre patiemment qu’une personne soit prête à comprendre ce que nous avons à lui dire ?
Le péché est selon la religion chrétienne la désobéissance à un ordre de Dieu. Mais le péché, ce n’est pas cela. Il consiste plutôt à accueillir en soi une parole « étrangère ». Eve crut en la parole du serpent, et c’est en cela que consiste le péché, car depuis, Satan, dit le serpent, eut accès en la partie du cœur d’Eve qui fut soumis à la tentation par l’entremise d’une parole. Eve cède à Satan sa volonté. Et l'acte d’Eve, par la suite, ne fait que manifester son état de péché.
Enfin, ne pensons pas qu’Adam et Eve ont fait consciemment ce qui est censé être un mal en mangeant le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Car n’oublions pas qu’ils ne connaissaient, à ce stade de l’histoire, ni bien ni mal. Or, quel mal peut-on consciemment commettre sans avoir connaissance du mal que l’on fait ?
L’évangélisation est, plus qu’une règle d’or, une mission divine, dans des assemblées chrétiennes qui se comprennent comme les représentantes de Dieu sur la terre.
Certaines d'entre elles nous racontent même que la récompense de chaque chrétien dans le paradis sera fonction du nombre d’âme que celui-ci aura évangélisé sur la terre.
Mais sommes-nous vraiment les responsables de la grâce divine offerte à l’humanité ?
Arrêtez donc d’encenser Ivsan, il va finir par avoir la grosse tête. Quoi que sa tête est déjà grosse de toutes les connaissances qu’il doit avoir. Quoi qu’il en soit, nous savons qu’il ne se fie pas au genre de connaissance qui permet par son acquisition une meilleure spiritualité.
Le Christ est-il le fondateur du christianisme ?
Toutes les religions tendent à confondre l'homme et le dieu
Quelle est la définition du mot « akklésia » ?
Le titre du livre interroge en se référant au mot « ékklésia ». Cependant, le sous-titre « Vers un christianisme sans églises » en élucide précisément la signification. Et une nouvelle orientation est néanmoins présentée au lecteur : « Le royaume des cieux seul ». Le mot « seul » accentuant les déclarations susmentionnées.
« Le sujet peut être sans aimer, mais l’amour ne peut pas être sans l‘être aimant. Cette fatalité du Je, cet inévitable nominatif du sujet-agent donnent lieu à un singulier renversement dialectique : le sujet doit vivre pour soi s’il veut vivre pour autrui ; et s’il vit pour l’autre passionnément, comme en principe il le doit, sans réserves ni restrictions d’aucune sorte, s’il vit pour l’autre jusqu’à s’identifier âme et corps, avec cet autre, jusqu’à devenir lui-même et en personne cet autre lui-même et en personne, alors il n’y a plus de sujet et plus d’amant, alors il n’y a plus d’être vivant pour consacrer sa vie au prochain, et plus même de vie à lui consacrer. » (Vladimir Jankékévitch, dans Le sérieux de l'intention)
Edgar Morin, dans La méthode - 4. Les idées, a écrit :
« Au déterminisme organisateur des paradigmes et modèles explicatifs s'associe le déterminisme organisé des systèmes de conviction et de croyance, qui, lorsqu'ils règnent sur une société, imposent à tous et à chacun la force impérative du sacré, la force normalisatrice du dogme, la force prohibitive du tabou. Les doctrines et idéologies dominantes disposent elles aussi de la force impérative/coercitive qui apporte l'évidence aux convaincus et la crainte inhibitrice aux autres.
Le pouvoir impératif/prohibitif conjoint des paradigmes, croyances officielles, doctrines régnantes, vérités établis, détermine les stéréotypes cognitifs, idées reçues sans examen, croyances stupides non contestées, absurdités triomphantes, rejets d'évidences au nom de l'évidence, et il fait régner, sous tous les cieux, les conformismes cognitifs et intellectuels. »
Catherine Chalier, dans Le désir de conversion, a écrit :
« Ni le dogmatisme ni le scepticisme n'affrontent réellement le paradoxe ; ils le contournent, soit en usant d'arguments d'autorité — la vérité est une et la même pour tous —, soit en jetant la suspicion sur toute proposition la concernant ou en la repoussant avec crainte. »
André Malraux a écrit qu’« on ne ressemble pas à ceux qu'on admire en imitant leurs œuvres ».
Qui aura l'audace de le relever ?
Le Christ fut le premier à le relever, et l'agent principal permettant désormais à l'homme aussi de le relever.
Le Christ est-il œcuménique ?
Entre créationnistes et évolutionnistes.
La vie dans la foi semble difficile quand elle se tient loin de l’ordre des assemblées chrétiennes.
Le Christ ne semble pas toujours poli dans les évangiles, « hypocrites que vous êtes » disait-il à des pharisiens.
Pourquoi y a t-il si peu de personnes qui participent à ce forum ?
Kant a écrit : « La perception d'un objet de la vue est une sensation objective, son agrément, une sensation subjective ».
Une amie a récemment publié cette image sur facebook. Je lui ai répondu :
« Quelles sont malines ces femmes ... »
Elle m'a répondu en mettant un « j'aime » à mon commentaire, je lui ai alors répondu :
« Il a bien fallu que ce soit une femme qui disent « j'aime » à mon commentaire, aucun homme, pas étonnant, il faut une sacré dose d'anti-machisme pour le dire ou encore peut-être un vent de folie, ou simplement encore juste une vision égale de la femme par rapport à l'homme. Mais attention ! Ne vous méprenez pas Mesdames, car la femme ne sera jamais l'égale de l'homme. Quoi ? Faudrait-il qu'elle se rabaisse ? Non, là je plaisante, sinon je rabaisserai les hommes et serais en ce cas carrément masochiste. Quoi qu'il en soit les femmes n'ont rien à envier aux hommes, alors pourquoi chercher l'égalité ? Peut-être désirent-elles devenir aussi bêtes que lui ? Allons, allons, reprenez-vous les femmes. Ne vous abaissez pas à un si faible niveau. Vous avez, à nous les hommes, à nous offrir bien plus que cela. »
Quel est le rapport du Christ avec l'église ?
Les lois de l'Ancien Testament ne nous donnent la force pour obtenir ce qu'elles promettent.
L'expression « Je suis » est une expression philosophique définissant l’essence de l'être, et qui, d'une certaine manière, représente l’expression minimale du divin.