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A l'instar des scénarios post apocalyptiques des années 80, il y a maintenant un phénomène qui prend de l’ampleur notamment sur le net, le survivalisme, certains en font leur fond de commerce.
Est-il donc réellement à craindre un « effondrement de la normalité » ? Ou n'est-ce selon vous qu'une « chimère » de plus ?
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Il y a des milieux chrétiens, qui, s'appuyant sur leur révélation de l'Enlèvement on reçu de se préparer. Ce mouvement est très présent notamment aux USA. Pour certains, l’Enlèvement sera Post-tribulation, alors que pour d’autres elle est Pré-tribulation. Aussi, je ne chercherai pas à déterminer lesquels ont raison et lesquels ont tort. Ce n’est pas la question. Je dirais même qu’ils sont tous dans le vrai. Si les uns ont reçu de se préparer pour les choses à venir, qu’ils se préparent donc à protéger un maximum de personnes (un peu comme sous les allemands). Si les autres ont reçu qu’ils doivent partir dans l’Enlèvement, qu’ils s’y préparent donc, en toute humilité.
M’écarterais-je du sujet qui est «l’effondrement de la normalité»? Tout cela est loin d’être une chimère lorsque l’on considère qu’il se prépare, là-bas, ni plus ni moins qu’une guerre civile. Pour ma part, j’ai d’autres inquiétudes.
Nouvelle Morale
1) se porter responsable
2) assumer ses responsabilités (en présence d'erreurs)
3) se savoir responsable des autres
[Jacques Ellul]
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Le phénomène survivaliste est probablement parmi les plus vieux phénomène du monde puisque cette pensée d'une fin de « l'ordre normal des choses », cette idée d'une catastrophe mondiale n'ont cessé de parcourir l'Histoire sous différents noms, courants, éthiques et leviers religieux. Qui s'intéresse aux mythes primitifs verra d'ailleurs que partout ceux-ci se fondent sur la pensée de lutter contre le Chaos – contre une fin du monde. La fête du Nouvel An a dans tous les religions et mythes cette idée de renouveler les choses et de permettre aux puissances, aux ancêtres ou aux dieux de faire table rase afin de réaffirmer leur contrat avec l'humanité pour que la menace du Chaos ne se concrétise pas. Soit donc, il n'y a rien de plus vieillot que d'être survivaliste et rien de moins moderne – rien de plus conformiste.
D'un point de vue pragmatique, et tant que la chose n'est pas mythifiée avec toute une panoplie de relents prophétiques, je dirais que savoir se débrouiller est toujours une bonne chose. Et puis, il y a des gens qui aiment la Nature, l'aventure, le risque, etc. Il est simplement dommage qu'ils aient besoin de basculer dans le développement d'une pensée « annonciatrice » pour ne pas dire « divinatoire » pour parler de ce qui n'est au fond qu'une passion de l'Aventure, une sorte de vibrations adolescente pour des figures à la Indiana Jones. Pourquoi n'entrent-ils pas dans l'armée ou ne se forment-ils pas aux métiers liés à cette passion du défi, de l'aventure et du risque ? Ou encore l'archéologie, etc. Peut-être n'ont-ils pas simplement les couilles de le faire ! Aussi est-il plus simple d'en parler, au chaud, chez soi, ou dans des conférences, sans prendre le moindre risque, mais tout en ramassant les profits financiers qu'un tel brouhaha leur donne en récompense.
Maintenant, d'un point de vue biblique, comme je te l'ai dit assez souvent Thamis – fratello mio – je ne crois pas au retour du Christ sur terre. Et je pense que l'humanité s'éteindra comme dans grand spectacle de vieux plein de connaissances – dans une tiédeur parfaite. Tel un public de gériatrie applaudissant et n'ayant aucune conscience de la tragédie qu'il vit : il n'y aura simplement plus de Foi sur terre, ou sinon qu'une croyance de type syncrétiste et essentiellement pragmatique. Cela n'empêche pas des drames et des coups de semonce de l'Histoire ; mais l'humanité mourra de ne pouvoir renouveler ses générations selon moi, gavée de sa science, la semence biologique stérilisée par son mode de vie, et ne voyant dans les tragédies de l'Histoire qu'une sélection naturelle. Et tout cela, en douceur. Soit donc, cela n'empêche pas à la Terre de continuer d'exister : soit de renouveler par la Nature une autre espèce intelligente, soit, bien plus tard, de disparaître par le phénomène des lois planétaires. Qu'importe, de toute façon, le NT n'en parle guère parce qu'il a en vue le RdC pour lequel la réalité terrestre n'est plus : elle s'est retirée de là où vit l'homme ressuscité, et elle laisse place à une réalité inimaginable ou les fils de l'homme créent eux-mêmes leur réalité – selon leur volonté et sans aucune soumission aux lois. Il y a en somme autant de Royaumes de Dieu qu'il y a de fils de l'homme – mais pour certain, il comportera 1 ville et pour d'autres dix villes – pour parler de façon allégorique et en reprenant la parabole du Christ. Soit donc, je ne crois pas non plus à l'enlèvement. L'enlèvement, c'est l'instant de notre mort où la résurrection relève de la mort un homme – et nous enlève à elle.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
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Merci pour vos contributions.
Ah oui Jessé merci pour ce rappel à propos de cet enlèvement dont j'ai eu les oreille rabattues pendant quelques années par les évangéliques, puis interrogeant le ciel, j'ai appris que je ne partirait pas...
Je n'ai toujours pas à ce jour compris le message du ciel... donc, cela m'a dans un premier temps plongé dans l'angoisse, puis je me suis fait un raison et suis retourné a mes marottes de militaires, à savoir préparer la guerre et son corollaire, la survie.
Je sait pas si le "la bas" dont tu parle sont les USA et si ils se préparent réellement à une guerre civile mais quand on écoute un peu certains économistes (Olivier Delamarche par exemple) qui connait bien son sujet et qui n'a pas sa langue dans sa poche, on comprend bien que l'on est à la fin d'un système où les crises ne sont que des contractions avant un accouchement et non une crise d'où un retour à "la normale" est possible.
Qui va déboucher sur quoi, j'en sais trop rien.
Toujours est-il que cela risque de compliquer nos existences déjà assez "compliquées comme cela", non ?
Oui, tu touche juste selon moi Ivsan concernant le survivalisme "de salon" qui sévit actuellement, un mélange de bric et de broc agrémenté de propagande US et de restes de la guerre froide où l'ennemi devient maintenant "l’enturbanné" qui font le bonheur et la fortune de ceux qui surfent la dessus vu que ces personnages "prophétiques" collent à l’actualité du moment.
Il n'empêche que je n'ai hélas pas encore ou plus assez de forces pour résister au "courant", et quand Mathieu 24 se réalisera je sais trop ce que je ferai, peut-être "la fuite".
Tu prends les villes de la parabole au sens propre ou est-ce une allégorie ?
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Il me semble que ta confusion est très simple Thamis. Elle vient du fait que tu as là une lecture du Nouveau Testament encore insufflée par les diverses théologies ecclésiastiques. Je parle de cette remarque significative de ta part : « Quand Mathieu 24 se réalisera je sais pas trop ce que je ferai, peut-être “la fuite” » — Mais de quoi parles-tu donc lorsque tu dis : « Quand Mathieu 24 se réalisera » ? De quel évènement parles-tu et que tu veux à tout prix extraire du texte ? Car en vérité, la cinquantaine de versets de ce chapitre – que je t'invite à lire avec sérieux et minutie – est pleine de contradictions ; en fait, ça n'arrête pas de son contredire ! Par exemple : « Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n’arrive » (34), puis, deux versets plus loin : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. » (36). Bon, faudrait savoir ! Si ce qui doit arriver, comme tu dis, doit arriver « durant cette génération », c'est que c'est déjà arrivé durant l'Antiquité (la génération de là où parle l'évangéliste) ! Nous connaissons donc le jour et l'heure de l'événement dont il est question. À moins que le Christ ne parle de la génération en général, c'est-à-dire l'humanité ; ou encore, à moins qu'il parle des deux en même temps ! Du coup, tout se complique, car le Temps dans le langage du prophète n'est pas le temps dans notre langage intellectuel et logique – (et je n'aborde même pas la distinction qu'il faudrait faire entre le peuple juif de l'époque et ceux qu'on appelait les grecs ou les barbares ; une distinction qu'on retrouve souvent dans le propos du Christ. Distinction qui rajoute à l'élément prophétique une profondeur encore plus délicate, car elle renvoie elle aussi à différents temps, et comme dans un jeu de miroirs historique, elle renvoie aussi directement à la chrétienté) – mais à contrario, pour l'esprit prophétique, tous se simplifie et s'éclaircit.
Autre contradiction : « Comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme » (27) ; et dans les versets qui suivent : « Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche » (32). Bon… faudrait savoir. C'est pas prévisible… puis c'est prévisible !
En fait, tout le propos est dans cette continuelle tension contradictoire où le lecteur est de ce fait facilement perdu. Il semble que Matthieu rassemble ici plusieurs propos du Christ qui se réfèrent à divers événements, mais que Matthieu entremêle dans ce qui semble être un seul événement. D'où la confusion du : « Ce qui doit arriver ». En réalité, le lecteur ne supporte pas d'être perdu dans le temps ; il lui faut une lecture chronologique des choses, proprement historique, avec ses repères dans un temps linéaire, couché sur une feuille blanche et où les choses se suivent bien les unes derrière les autres. Or, toute la prophétie biblique est fondée sur précisément tout le contraire de cela. Le prophète n'est pas un devin de l'Histoire, mais il témoigne d'un processus dans lequel il entremêle des évènements passés, à venir dans un temps proche, à venir dans un temps lointain et encore venant d'une autre réalité. J'en parle un peu dans l'introduction que j'écris au livre d'André Néher, « Jérémie », que je présente sur ce billet : Jérémie, prophète de la non-paix
C'est pourquoi, à l'époque de la chute de Jérusalem et de la Diaspora, les chrétiens devaient dire : « C'est en train d'arriver » ; puis à l'époque des persécutions des empereurs romains, ils disaient la même chose ; puis, à l'époque des Croisades, la papauté disait le même refrain ; à l'époque de la Révolution, encore de nouveau ; à l'époque des deux guerres mondiales, pareillement ; et maintenant, etc., etc. Tu peux lire l'Histoire et faire défiler de nombreuses perles d'événements de ce type où des Thamis se sont continuellement dit : « Nous ne sommes pas aux contractions, mais à l'accouchement, et ce qui doit arriver est en train d'arriver. Il faut donc se préparer à fuir car la fin du monde arrive. » — Et tous avaient tort ! Parce que tous lisaient le langage prophétique avec une intelligence rationnelle. Maintenant, il est vrai qu'il semble que nous retournions vers une sorte de Moyen Âge. Voir à ce propos l'intéressant billet de Jessé – Notre Moyen Âge : « Les temps modernes sont finis. Voici le moyen âge, gravement noctambule, et la cohorte de ses flambeaux dont s’effarent les vieillards, le moyen âge des grands, les incendies, les voyages, où depuis quatre siècles, la contemplative enfance, follement, s’impatientait. Voici l’âge de l’homme. »
Bref… nous sommes dans un processus durant lequel Dieu dirige le monde parce qu'il a en vue ceux qu'il aime, individuellement, et qu'il veut les extraire de ce monde par la résurrection, et par la résurrection seule. Soit donc, par la foi seule ! Mais pour le reste, il livre le monde à lui-même, à sa propre rationalité des choses ; d'où successions de concepts monstrueux et d'une réalité qui va crescendo vers sa propre étroitesse. Puis lorsqu'enfin la chose arrive à son apogée, une cassure se fait dans l'Histoire puis un cycle se relance de nouveau. Mais ce qui compte pour le Christ, ce n'est pas l'Histoire, mais l'histoire, c'est-à-dire l'individu. Or, l'histoire de l'individu se stoppe net un jour, sans qu'il ne sache ni l'heure, ni le jour, et alors, comme dans un éclair, il est pris : il meurt.
Il faut cesser d'avoir du Nouveau Testament une lecture généraliste, mais il faut avoir une lecture existentielle. Et c'est parce que l'homme logique ne supporte pas que Dieu se moque de l'Histoire finalement et qu'il n'ait à cœur que l'individu qu'on lit la prophétie de travers. On se transforme en augure, en devin de l'Histoire, tandis que le Christ nous dit simplement, à l'instar de texte de l'Apocalypse : « Des sceaux se briseront sans cesse, des trompettes sonneront sans cesse et l'humanité ira de souffrance en souffrance, de déception en déception, espérant que vienne un jour un Messie pour tout régler comme dans un coup de baguette magique, prophétisant même sa venue et l'instauration de son ordre moral mondialiste. Or, voici, il ne viendra pas, il n'instaurera pas d'ordre moral ni d'universalisme ; mais c'est toi qui iras vers lui. Tu rejoindras une réalité anhistorique, lors de ta mort et de ta résurrection ; si toutefois tu l'as aimé de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. Le reste n'est que vanité et poursuite de vent. C'est l'Histoire. Et il te faut la fuir pour chercher Ton histoire, celle que je suis venu te donner et qui commence après la mort, bien que tu en connaisses ici-bas les prémices à chaque instant où tu m'aimes. »
Pour ce qui est du : « Est-ce que tu prends les villes de la parabole au sens propre ou est-ce une allégorie ? » Les deux voyons. Au sens allégorique d'abord, car sa réalisation n'est pas terrestre ; mais au sens propre parce que je ne crois pas que le Royaume des cieux dont le Christ fait le but principal de son discours est un petit nuage rose où l'on chante éternellement des Alléluias. À l'instar du Père qui dans la parabole tue le veau gras et fait la fête avec son fils, le monde-à-venir est une réalité concrète, forte, incarnée et pleine de jouissances ; réalité dans laquelle la spiritualité acquise ici-bas est récapitulée là-bas (pour reprendre l'expression d'Ellul et de K). Certains des érudits théologiens et pasteurs auront à peine la puissance de dominer sur une réalité de l'ordre d'un lopin de terre pour cultiver des carottes ; et d'autres auront une telle maturité qu'ils auront déjà la capacité de créer un monde, de l'aimer, voir même de l'aimer avec la même passion que le Christ nous a aimés.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
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Il y a ce revirement que j'attendais et c'est cela, je crois, la véritable adoration pour Dieu «de toute Sa pensée». Passer de la pensée humaine à la pensée du dieu.
Je m'explique... J'ai toujours cru que les écritures se devaient d’être prises telles quelles, scripturairement. Soit, «ne pas ajouter ni retrancher».
Hors Dieu, il n’y a pas d’interprète. Certes, il est vrai, puisqu'il nous invite à l’être en Lui au quotidien. Comme le furent les prophètes à la «lecture de l'existence» (pour vous citer autrement). Puisque rien n'est figé pour autant que je sache. Il y a cette joie de connaître l’auteur de nos jours autant que nous-mêmes.
Par ailleurs, je suis tenté par cette «réalité anhistorique». Il s’agit d’une tout autre dimension. S'il nous sera permis de parler chacun notre propre langage et d’être compris de tous ; comment ne pourrions-nous pas également créer à notre tour des mondes. En effet, il existe même certaines sources qui nous affirment que le Christ ne s’exprimait quasiment que sous une forme poétique. Serons-nous ainsi à son image -- tous poètes?
«Mais pour le reste, il livre le monde à lui-même, à sa propre rationalité des choses ; d'où successions de concepts monstrueux et d'une réalité qui va crescendo vers sa propre étroitesse. Puis lorsqu'enfin la chose arrive à son apogée, une cassure se fait dans l'Histoire puis un cycle se relance de nouveau.»
Ah! Je ne peux que renvoyer le lecteur au plus que chrétien (ce n’est pas moi qui le dit, c’est Guerne, tantôt avec beaucoup de sérieux et tantôt teinté d’humour envers les jésuites) ouvrage «Le Mauvais démiurge» de Cioran.
«L’équivoque, qui règle tous nos rapports avec ce monde et avec l’autre, nous la gardions au début pour nous; nous l’avons ensuite répandue alentour, afin que personne n’y échappe, afin qu’aucun vivant ne sache encore à quoi s’en tenir. Plus rien de net nulle part: par notre faute les choses elles-mêmes chancellent et s’enfoncent dans la perplexité. Ce qu’il nous faudrait, c’est ce don d’imaginer la possibilité de prier, indispensable à quiconque poursuit son salut. L’enfer, c’est la prière inconcevable.»
Quant au survivalisme -- dans mon cas, je suis loin d’avoir les couilles et l’énergie nécessaire pour me préparer à une apocalypse du système économique. Assumer un métier, de préférence manuel. Se pourvoir de pièces d’or, seule monnaie d’échange en temps de crise… une arme à feu… Me voilà comme Thamis, mais moi, l’art de la guerre et tout ça… Qu'on m'apprenne. Thamis? ![]()
Dernière modification par Jessé (24-01-2014 11:41)
Nouvelle Morale
1) se porter responsable
2) assumer ses responsabilités (en présence d'erreurs)
3) se savoir responsable des autres
[Jacques Ellul]
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Quant au survivalisme -- dans mon cas, je suis loin d’avoir les couilles et l’énergie nécessaire pour me préparer à une apocalypse du système économique. Assumer un métier, de préférence manuel. Se pourvoir de pièces d’or, seule monnaie d’échange en temps de crise… une arme à feu… Me voilà comme Thamis, mais moi, l’art de la guerre et tout ça… Qu'on m'apprenne. Thamis?
En 1980, l'adjoint de mon chef de section à l'école d'application de l'infanterie à Montpellier nous à dit un phrase que j'ai gardée "l'armée en temps de paix est une colonie de vacances" me voila donc avec 19 ans de "vacances" puis la tenue de gendarmerie ayant plus de "prestige" suivie de 15 ans version "sapin de Noël".
Bref j'ai empilé des savoirs militaires sans jamais trop avoir eu à les metres en pratiques, mes cours dorment donc dans des cartons ou dans un coin de mémoire.
Puis une autre phrase m'est restée, "la guerre c'est des larmes, de la sueur et du sang", eu égard aux témoignages des anciens cela semble exact.
J'ai donc bien peur que tout mes petits préparatifs soient balayés par les circonstances vu qu'en prime me voila sérieusement affaibli.
Bref à par la prière qui me donne de bon résultats, le reste et pourtant c'est pas faute d'avoir essayé ne tient pas la route me voila donc finalement rendu au même constat que toi.
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