
7
Vous n'êtes pas identifié(e).
Pages : 1
Bonjour.
Déjà qui sont ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme, je pense aux "gens" que nous voyons, nos "adversaires".
Quand a qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne, a part Dieu et peut être par délégation ses fils, je ne voit pas.
Déjà la géhenne symbolise quoi ?, la "décharge publique" non ? soit l’opprobre éternelle non ?.
Hors ligne
« L'âme ET le corps » ; parce que l'âme ne va pas sans le corps et, le corps ne va pas sans l'âme. Tous à fait dans la ligne de la pensée biblique somme toute. Une pensée loin du soma (corps)/sema (tombeau) de Platon ; du « corps comme tombeau de l'âme ». Loin de concevoir la béatitude comme l'échappée vers l'idée pure ou encore la conscience pure délivrée de ce « maudit » corps sensible.
Qu'est-ce que l'âme ? Une possibilité d'incarnation, et sans cela, elle n'est pas vraiment une âme, sinon du virtuel en quelque sorte. Et qu'est-ce que l'incarnation ? C'est le possible de l'âme, soit donc l'âme dans sa visibilité, dans l'expression de sa volonté, dans son animation — d'où l'étymologie latine d'ailleurs : anima.
Tuer l'âme c'est tuer le possible de son incarnation ; c'est créer une division non naturelle et chimérique. Situation qui se présente dès la destruction de l'incarnation de l'âme, dès la destruction du corps. C'est-à-dire à l'instant de la mort.
Tuer l'âme, c'est donc le fait de la laisser dans l'impossibilité définitive de Résurrection, dans l'impossibilité de retrouver un corps. Non une réincarnation, mais une résurrection. C'est-à-dire un corps qui, comme elle, au moment de la résurrection — puisque ce corps est l'âme elle-même s'animant — sera tout-autre. La résurrection, c'est l'âme sortant de sa chrysalide de terreux limitée et soumise pour naître « tout-autre » à l'éternité d'une incarnation éternelle, soit donc dans un corps à son image, « tout-autre » : un corps incorruptible ! Ces corps-là, ces âmes-là sont des Gloires, et rien ne peut ici-bas les évoquer, car un ange même paraît pâle devant les Fils de Dieu.
Tandis que la réincarnation est le doublement continuel de son échec. C'est redoubler, reconstruire sa chrysalide de terreux pour recommencer à vivre sur terre dans le but de faire évoluer son habitat terrestre. Une sorte de reculer pour mieux sauter où l'âme s'imagine revenir dans un meilleur corps parce qu'elle aurait été plus juste. Un peu comme si l'homme revenait dans une maison moquettée et climatisée par le fait d'une vie précédente plus religieuse. Mais une maison qui jamais pourtant ne sera immortelle et incorruptible. Le propre des réincarnés, c'est espérer la destruction définitive du corps et de la vie tangible. Surprenant ! Car ces benêts ne vivent précisément que pour se réincarner dans une meilleure incarnation !!! Comme s'ils voulaient faire jouir la mort à leurs dépens, une sorte de masochisme extrême. En effet, quelle gloire pour la mort de détruire définitivement une vile maison devenue palais ! Quelle gloire pour elle d'avoir ainsi pu engendrer les fils de son enfer : les désincarnés, les morts-vivants de ses nirvanas éternels.
Qu'est-ce qu'une âme désincarnée et n'ayant plus la possibilité d'incarnation ? Certes, une âme morte. Mais encore ? C'est la conscience. Et la pire des choses, c'est bien d'avoir conscience d'être une âme morte : « de vivre sa mort » dira Kierkegaard. C'est ce qui s'appelle dans l'hindouisme ou le bouddhisme, l'état du Nirvana, ou l'Idée pure de Platon, ou la beauté de l'Absolu… le rêve du diabolique. Belle perspective comme béatitude ! Or, il s'avère que Dieu seul a le pouvoir de Résurrection, de faire sortir l'âme de cet état figé où elle n'est plus, mais où elle est toutefois, puisqu'elle a une conscience lumineuse de ne plus pouvoir incarner ce qu'elle veut être. Elle sait, au plus haut sens du terme, ne plus pouvoir vivre autrement qu'en vivant sa mort. C'est donc bien Dieu qu'il faut craindre, non la mort qui ne fait que détruire l'incarnation.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
L'âme désincarnée prend conscience de ce qu'elle aurait pu être, mais n'a pas été ; de ce qu'elle aurait pu faire, mais n'a pas fait.
Tu as raison à propos de cette prise de conscience sur ce qu' « elle aurait pu être, mais n'a pas été », et sur « ce qu'elle aurait pu faire, mais n'a pas fait. ». Un tourment sous le fouet du Bien dont l'homme ne peux être rémunéré plus encore que celui du Mal dont il ne peux être puni ! Car n'ayant plus d'incarnation possible, le jugement ne peut s'accomplir ! Tant celui de des bonnes que celui des mauvaises œuvres. Le désincarné est ici contraint à regarder un jugement qui ne peut avoir lieu, mais dont sa conscience claire ne cesse d'édicter sa nécessité, le pourquoi de sa mise en examen. Il est « tombé dans le temps » disait Cioran, le temps de sa vie stoppée nette s'est lui-même figé avec elle ; et il lui fait face de manière continuel dans une vision entière, totale et translucide. Cet arrêt de son temps qu'il voit sans lacune et clairement, c'est en vérité lui, c'est sa vie dans sa mort, gravée éternellement sur la pierre de l'immuabilité.
Le jugement, c’est lorsqu’il n’y a plus de jugement, et c'est le propre de ne plus pouvoir être une âme vivante, incarnée. De n'être que conscience. J'en parle plus précisément ici : Jugement & diabolique.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
Quand un incroyant meurt, il va dans le lieu appellé pour les uns "Enfer" pour les autres "hadess" ect...C'est pas le plus important . C'est à cela que Jésus se réfère quand Il dit " Tuer le corps" car l'âme va dans ce lieu attendant la résurection des morts pour le Jugement qui lui est LA DEUXIEME MORT qui aura lieu avant la création de la nouvelle terre et ciel
"Puis la mort et le séjour des morts furent précipités dans l’étang de feu. Cet étang de feu, c’est la seconde mort." (Apocalypse 20:14)
La mer rendit les morts qu'elle contenait, la mort et le séjour des morts rendirent aussi leurs morts, et chacun fut jugé conformément à sa manière d'agir. (Apocalypse 20:13)
Le séjour des morts rendra leurs morts ( ce qui implique une résurection des corps )
"C’est la première résurrection. Les autres morts ne revinrent pas à la vie avant la fin des mille ans. "(Apocalypse 20:5)
Donc , celui qui peut tuer l'âme et le corps est Dieu , l'homme , on sais, ne peut tuer que le corps.
lors arrêtons toutes discussions et fermons ce forum si on ne peu plus s'appuyer au moins sur ce qui a été écrit . C'est ouvrir la porte à tout et n'importe quoi .
Si les réponses qui sont écrites dans la bible ne te satisfont pas , je vais les réécrirent dans un oposcule comme c'est la mode aujourd hui et je te l envois LOL
Bientot , celui qui va employer l'écriture pour répondre sera traité d'idiot et attardés .
C'est là moi qui je vois un conté obscur justement .
Si qq un viens et apporte un AUTRE Evangile , Un AUTRE Christ un AUTRE esprit , VOUS LE SUPPORTEZ TROP BIEN !!!!!!
APORTONS LE MEME EVANGILE , LE MEME ESPRIT et le MEME CHRIST que Paul de la part de Dieu nous a APPORTER
Sinon , ma contribution ici n' a plus lieu d'être , s'il faut commencer a PHILOSOPHER a Parler le langage que la classe moyenne ne peu comprendre , ma place n'est pas ici .
Mais j'espere que c'est pas ce que vous attender .
Quelqu'un qui a reçu le Saint Esprit a reçu l'interprétation et d'ailleur la vrai PAROLE DE DIEU est l'ESPRIT qui doit nous habiter et pas une interprétation intelectuelle.
Paul parlait un langage spirituel pour personnes spirituelles et quand les deux sont remplis Cela coule de source .
Hors ligne
…si on ne peut plus s'appuyer au moins sur ce qui a été écrit. C'est ouvrir la porte à tout et n'importe quoi. Si les réponses qui sont écrites dans la bible ne te satisfont pas, je vais les réécrire dans un opuscule comme c'est la mode aujourd'hui — Bientôt, celui qui va employer l'Écriture pour répondre sera traité d'idiot et d'attardé. […] Si quelqu'un vient et apporte un AUTRE Évangile, Un AUTRE Christ, un AUTRE esprit , VOUS LE SUPPORTEZ TROP BIEN !!!!!! APPORTONS LE MÊME ÉVANGILE , LE MÊME ESPRIT et le MÊME CHRIST que Paul de la part de Dieu nous a APPORTÉ. Sinon, ma contribution ici n'a plus lieu d'être, s'il faut commencer à PHILOSOPHER, à Parler le langage que la classe moyenne ne peut comprendre, ma place n'est pas ici. Mais j'espère que ce n'est pas ce que vous attendez.
Tu désires que l'autre appréhende la Bible exactement comme toi tu l'appréhendes Franco ; il y a là un relent d'intégrisme. Que veut dire « s'appuyer sur ce qui a été écrit » ? comme tu le dis. Pour toi il semble que cela veuille dire que ce qui est écrit dans la Bible constitue un ensemble de réponses : « si les réponses qui sont écrites dans la bible… », dis-tu. Un peu comme un scientifique qui trouve dans un traité complet de chimie l'ensemble des réponses sur la vérité de la chimie. Je pense, à contrario, que la bible est bien plus un ensemble de « questions » que de réponses, et que c'est là toute son inspiration, que c'est précisément là qu'elle a le souffle comme nul autre livre ne l'a. C'est-à-dire qu'elle inspire l'homme à questionner, à la discuter, à la commenter : à chercher Dieu. Aussi la Bible est-elle depuis des siècles le fondement d'innombrables livres et opuscules, et qu'à Dieu ne plaise que jamais cela ne cesse : « Seule la question peut nous sauver ».
Dès qu'on a répondu définitivement à la question : « Qui est Dieu, c'est-à-dire le Christ ? », c'est qu'on ne peut plus rien apprendre de Lui, c'est qu'alors, à la question que Dieu posa à Jérémie : « Y'a-t-il rien qui soit étonnant de ma part ? », on répondra : « Non, il n'y a rien d'étonnant pour moi, car j'ai la certitude d'avoir en moi et devant moi l'Évangile, le Christ et l'Esprit dans tout l'infini de Sa personne, de sa doctrine et de son œuvre présente et à-venir. De sorte que rien ne peut m'étonner de Lui désormais, que rien ne peut me questionner et me mettre en question. Bien plus, ce qui me questionne et me met en question ne peut donc que venir du diabolique. »
Tout Le cantique des cantiques est dans cet élan, un livre où le mot Dieu n'est jamais Dit. Dieu se cherche en tant qu'être, non en tant que vérité dogmatique définitive. Il n'est pas une chose, une idée, une réponse définitive telle une raison à côté d'une autre raison indiscutable et arrêtée. Il est Celui qui chemine avec l'Autre, et qui chemine avec toi, là où tu en es, et avec l'autre là où il en est. Et le même Dieu cheminant hier avec l'enfant aura un tout autre visage lorsqu'il cheminera avec l'enfant devenu adulte, parce que cet homme devenu mûr sera dès lors capable de LE connaître plus intimement. Si l'enfant ne grandit pas, c'est parce qu'il croit que le visage de Dieu ne peut changer, que ce Dieu qui était hier son Tuteur le sera éternellement ; qu'il sera toujours l'enfant devant le Tout-Puissant. Tandis que Dieu lui dit : « Un jour, je ne serai plus ton tuteur, mais ton Père, parce que tu me connaîtras autrement et que je te montrerai des choses qu'aujourd'hui, étant trop faible, je te cache encore. En ce temps, tu conduiras alors mon char. Toute ma découverte consiste à t'amener au point d'être capable de supporter cette nouvelle stature, ta stature, ton nouveau nom : de passer du lait à la viande. »
Nombre de religieux prétendent s'appuyer sur l'Écriture, alors qu'en vérité il n'en est rien. Ils s'appuient sur des Doctrines qu'ils ont construites dans leur lecture du texte, puis ils citent verset sur verset à n'en plus finir, tel un assommoir, pour appuyer leurs Dogmes « scripturairement par la force du nombre de passages ». Ils sont tel un écureuil rebondissant de branches en branches et grappillant un bout de texte ici et là pour hypnotiser l'autre et lui intimer l'ordre de le croire tant la chose apparaît certaine. Aussi, lorsqu'ils disent : « Je m'appuie sur l'Écriture », en vérité, ils disent : « Je m'appuie sur la doctrine infaillible que j'ai puisée dans ma lecture et qu'il est diabolique de mettre en question ».
Or, que veut cette « classe moyenne » dont tu parles ? Quel est donc « son langage qu'il nous faudrait parler pour être compris d'elle » comme tu le dis ? C'est précisément de lire la bible comme un livre de Science. On prend la doctrine du « salut » ou de la « sanctification », et alors on nous renvoie, par onglet, comme dans un catalogue, à ces versets là, à ce développement simple de pensées que des théologiens ont intelligemment construit, etc. Ainsi la foule ne questionne plus, elle est en paix, on pense pour elle ! Elle peut chanter ses alléluias dans l'église sans jamais plus douter de l'autorité qui lui lit la bible, Certes, une telle démarche apporte le succès. Tandis qu'apprendre à l'autre à lire la bible, à la questionner durant toute sa vie, à chercher ce Dieu adogmatique et infini, c'est mettre continuellement l'autre en question concernant ses préjugés sur le divin. Et c'est cela l'Esprit. C'est lui dire : « Tu n'auras pas de lieux où reposer ta tête désormais, car le lait d'hier, tu le rejetteras ; puis tu voudras la viande. Et ton frère, qui lui en restera peut-être au lait religieux, celui-là fera peut-être de toi un diable parce que tu as appris à lire mieux que lui ce que le texte ne dit pas d'évidence. Mais toi, auras-tu la foi de continuer, à me chercher malgré les quolibets ? » Fort heureusement que le Christ prêcha la Loi à la foule, et qu'il réserva le discours sur la foi seule et le royaume des cieux à un petit nombre. Fort heureusement qu'il ne cherchait pas à plaire à la foule et à parler son langage, sinon il aurait dû mêler le difficile propos de la « foi seul » avec la simplicité médiatique de la Loi.
Tu finis par dire Franco : « Sinon , ma contribution ici n' a plus lieu d'être […] mais j'espère que ce n'est pas ce que vous attendez. » Si tu veux partir, je ne te retiens pas. Après quinze années de protestantisme, ta doctrine ne sera pour moi qu'une redite et je doute d'apprendre grand-chose. Si par contre, l'échange et l'ouverture se dessinent de ton côté, j'en serais ravi et je serais heureux d'échanger avec toi. Il me semble que tu sois authentique dans ta démarche, bien qu'un peu nerveux ; tu pressens peut-être qu'une chose qui t'échappe-là vient du ciel, et tu ne sais comment réagir. Quoi qu'il en soit, si tu décides de poursuivre le dialogue, j'ose te demander une seule chose : s'il était possible que tu sois plus attentif à ton orthographe. Nous faisons tous des fautes, moi aussi, mais là, je dois dire que tu bats Usain Bolt (j'ai du en corriger au moins une vingtaine dans ton seul texte que je cite en début de cette réponse). Bon, c'est un moindre respect pour l'Écriture que de faire un tel effort. Il me semble que tu devrais entendre cela tant tu sembles aimer l'énoncé biblique.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
je vous laisse entre vous , vous n'avez aucune compréhension spirituelle !
juste des paroles qui ne veulent rien dire , pour le nuage blanc je connaissais très bien celà , beh au moins je me réjouis pour lui qu'il a trouvé un autre pigeon a son image.
ma contribution s'arrette là , non pas que je n aurais rien a dire lol
Mais j'ai pas envie de perdre mon temps . je laisse celà à ceux qui ont du temps a perde
Pour ton information Avsan , j 'ai rien lu de ce que tu as écris , ne m'en veu pas
T'es trop Intello t'es fatiguant et stérile , mais console toi t'as trouvé un adepte qui ne demùande qu'à etre initié par un maitre penseur de ton style
J 'ai pas parlé de Bible , ne prends pas tes désirs pour des réalités
Hors ligne
[…] Vous n'avez aucune compréhension spirituelle ! […]
Bonne route hombre… et reste surtout bien à l'ombre, puisque réfléchir te fatigue. Mais ne sois pas jaloux parce que Le nuage blanc s'est mis à penser, et s'il a de l'audace, c'est la sienne, la sienne propre. Et quelle est cette audace d'ailleurs ? Précisément de dire que la compréhension spirituelle devient vite une vanité, aussi est-il un frérot, puisque je me dis la même chose que lui. Et j'ose le dire devant toi, très cher Maître Franco, toi qui a toute compréhension spirituelle. Je te souhaite de trouver un forum digne de ta sainte hauteur, et d'ailleurs de ta merveilleuse orthographe.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
le nuage blanc était déjà bien arrangé avant de te connaitre Avsan , là t ' es entrain de l achevé pigeaon
pour le reste ne pense pas etre interessant , car tu ne l es pas
Hors ligne
Laisse tomber Franco, t'as la haine-là… calmos amigos. Si tu veux partir, je te retiens pas. Si tu veux discutter, discutons. Mais j'ai pas envie de ma baffer avec toi, voyons. J'ai tout à fait compris ce que tu pensais de moi, c'est clair. Inutile d'insister, tu es lumineux. Je ne te dis pas : « va en paix », mais simplement : « ne te mets pas la honte », parce que là tu en prends le chemin. En outre, si tu veux un jour revenir discuter calmement, tu seras en effet toujours le bienvenu. bien à toi, hombre
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
je m 'en fiche que tu m' en veulle ou pas le nuage blanc
le probleme est bien plus grave .
ce que ton Maitre penseur dis aux autres , il devrait se l attribuer a lui meme .
Car surement , il ne se rend pas compte ni de ses erreurs ni qu'il est imbu de lui meme .
Mais c'est justement ce genre de type qui moi , me dégout, rien avoir avec qu'il ne soit pas d'accord avec moi .
C'est un probleme spirituel dont vous souffrez
Hors ligne
Bon… à priori tu ne m'entends absolument pas tant je te suis amer franco. Le nuage blanc est mon égal et j'apprends de lui autant qu'il apprend de moi, je l'espère. Il sait fort bien que la meilleure manière de me faire fuir à toutes jambes est d'instaurer un statut d'autorité entre lui et moi, dans un sens ou un autre. En outre, puisque tu n'es pas assez spirituel pour m'éclairer et me guérir de mes anathèmes, et puisqu'il ne te reste que d'édicter mon procès… Sache que les administrateurs ici ne modèrent personne, nous te laissons donc la place pour édicter le procès de qui tu veux, et de vouer celui-ci aux enfers, ou celui-là aux bûchers, ou à ce que tu veux. Pour moi, je te laisse la victoire si tu la veux : oui, tu as raison, j'ai un problème spirituel, voilà pourquoi je m'accroche à Celui qui peut me ressusciter. Sache simplement une chose : les procès sont souvent des boomerangs, et le Christ me connaît, même si cela te remet en question… hombre. — Regarde bien derrière toi, le boomerang viendra alors par devant ; regard sur un côté, il viendra de l'autre.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
Je repense à la parabole d'un aveugle qui voulait conduire un autre aveugle ...
Hors ligne
craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. »
Il s'agit donc bien de Dieu, car j'ai lu quelque part "ailleurs" que cela pouvait être le diable.
Hors ligne
Je repense à la parabole d'un aveugle qui voulait conduire un autre aveugle ...
Et bien sûr, les vautours se pointent quand un débat tourne à la violence… N'est-ce pas Gérard ? Si toi aussi tu veux parler sur le même registre que Franco et intenter des procès, je ne te retiens pas non plus Gérard. Maintenant, si tu veux en rester à discuter du texte, du dogme et de l'église, arguments vis-à-vis d'arguments et vues vis-à-vis de vues, c'est là une bonne chose. Mais si tu tombes dans le cynisme ou la calomnie parce que tu ne comprends pas ou ne veux pas entendre ce que je dis, en jouant le bêta… je t'invite à te taire. Ce forum n'a pas été ouvert pour s'écharper, mais pour mettre en question les préjugés ekklésiastiques. Soit tu es capables de les défendre, mais si tu ne l'es pas, inutile de chercher à les défendre par la violence. Tout comme Franco, on entrera pas dans ta guéguerre de cours de récréation.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
le nuage blanc , débarasse toi de tes démons , personne ne peu le faire à ta place .
Je vais vous dire la raison de votre Blog ( j 'insite) VOTRE (vous etes pareil)
Entretenir votre égo et amener les gens sur votre terrain exactement comme fait le SERPENT .
Mais je te l 'avais déjà dis . Donc partout où tu ira le nuage blanc, tes démons iront.
T'aime parler , discuter , comme ton Maître aussi) c'est le moyen que t'as trouvé pour vivre dans un monde d'illusion .
Non le SERPENT est celui qui met en DOUTE LA Vérité
" Dieu a vraiment dit ..........." regarde toi le nuage blanc
le SERPENT parle exactement comme TOI
Hors ligne
[…] le SERPENT est celui qui met en DOUTE LA Vérité […]
Moi, ce que je remarque, c'est que c'est toi qui as pris le parti de jouer la carte du doute Franco. En effet, tu t'es mis en tête de douter de la vérité suivante : à savoir que Le nuage blanc est Le nuage blanc et que Ivsan est Ivsan. Tu vas même jusqu'à tronquer mon nom puisque tu l'orthographies incorrectement. Geste significatif, puisque, manquant d'arguments théologiques, tu t'attaques à mon identité, cherchant à faire douter d'un fait évident et dont on ne peut douter : Le nuage blanc est une personne, Moi une autre personne, et toi une troisième. À moins que tu nous invites à faire comme toi, à te chercher un être avec qui tu fusionnes. Est-ce donc le cas ? Je te l'ai déjà dis, prends garde l'ami, tu es sur la corde raide, et il se peut que tes propos te reviennent à la figure sévèrement. Accuser quelqu'un d'être démoniaque n'est pas une position légère. Tu as pris le parti de faire douter sur l'identité de ton prochain, le Christ ne viendra-t-il pas lui aussi te dire : « Regarde ta poutre au lieu de fouiner à chercher la paille de ton voisin. » Ressaisis-toi, ouvre ta bible et demande à ton dieu de t'éclairer pour m'aider à comprendre ce que tu prétends être des erreurs. Quant à moi, questionner le texte, l'interpréter et le confronter au dogme ecclésial est un acte que je considère comme le « b a ba » du chrétien.
Enfin, tu lis mal ta Bible, car si tu ouvres le chapitre 3 de la Genèse tu verras que le procédé du serpent n'est pas à proprement parler le doute mais le mensonge. Il est la racine du mensonge disait le Christ. Le diabolique prétend que ce que Dieu dit est faux, « qu'ils ne mourront pas », alors que Dieu a bien dit : « Vous mourrez ». Aussi dit-il que Dieu est un menteur. Alors qu'interpréter part d'une toute autre initiative. C'est affirmer que ceci est bien la parole de Dieu, que Dieu a bien dit cela, et c'est s'efforcer, par le dialogue, par l'échange entre les uns et les autres, et par l'étude, de comprendre ce que Dieu veut dire. Bien entendu, si l'on interprète mal, on se trompe, mais non de manière diabolique dans un premier temps, plutôt par ignorance, par naïveté, par un excès de confiance en l'homme… ou je ne sais quoi. Si toutefois, l'autre me montre que je me trompe, que la chose m'est clairement dite, mais que, ne voulant pas, par orgueil ou je ne sais quoi, mettre en question mes précédentes vérités, et qu'alors je persévère à nier dans le vide l'argument de l'autre, alors je tombe dans le diabolique. Ainsi parlait Luther : Pécher, c'est mal, mais persévérer dans le péché, c'est diabolique.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
Ivsan tu sais toujours dire Ainsi parlait Luther , ainsi parlait le Philosophe un tel ,
comme disait l' écrivain celui ci et celui là.
Mais il y a une chose que tu ne sais manifestement pas , c'est
Ce que l'ESPRIT DIT ![]()
Et c'est bien malin ce que tu fais d' effacer de ton blog à merde ce que je dis te démontrant tes erreurs .
Pour finir , avant de dire ou de recevoir un mensonge , IL FAUT PREALABLEMENT FAIRE DOUTER DE CE QUE DIEU A DIT
C'est ainsi que le SERPENT a agit " Dieu a t il vraiment dit ........
Donc c'est toi qui ne lis pas la bible mais écoute bien LE SERPENT comme ton éleve
Hors ligne
[…] tu sais toujours dire : « Ainsi parlait… », mais tu ne sais pas ce que l'ESPRIT […] Avant de dire ou de recevoir un mensonge, IL FAUT PREALABLEMENT FAIRE DOUTER DE CE QUE DIEU A DIT. C'est ainsi que le SERPENT a agit « Dieu a t il vraiment dit… »
Il est vrai que j'ai effacé un message de ta part qui n'avait pas eu de réponses. En effet, tu disais partir d'ici, aussi quiconque y aurait répondu aurait répondu dans le vide. Pour éviter à un membre de discuter avec un fantôme, j'ai trouvé normal d'effacer ton propos. En outre je ne l'ai pas lu. Je crois qu'il y avait une flopée de versets non interprétés. Si toutefois tu veux que nous en parlions, dépose-le de nouveau, je le lirai et te répondrai. Mais faudrait savoir si tu restes ou si tu pars. Et aussi si tu veux discuter ou allumer des bûchers.
Concernant l'Esprit, ce que tu me dis m'incite à répondre par ce texte de l'évangile : « Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous ne vous êtes pas lamentés. » Si je dis : « l'Esprit m'a dit », on m'accusera d'orgueil ou je ne sais quoi ; et si je cite des auteurs pour fonder ma réflexion, on me dit : « Oui mais l'Esprit ne te parle pas ». Bref… à ce petit jeu j'aurais toujours tort puisque l'autre est malhonnête. Et si l'Esprit, lui qui est humble, se plaisait à parler sans se vanter d'être inspiré, laissant à l'autre le soin de peser le propos et d'y voir ou non l'inspiration. Soit donc, c'est la dernière fois que je te réponds sur ce genre d'arguments dans le vide et qui ne veut rien dire. Ce n'est pas parce que tu me diras : « l'Esprit m'a dit, à moi Franco, mais l'Esprit ne te dit pas, à toi, Ivsan, etc. » que je te t'écouterais, loin de là, je me taperais le cul dans une bassine en me moquant de toi, croyant entendre le pape Franco I. Pour qui tu te prends pour exiger de l'autre qu'on te nomme « inspiré » sans que tu n'aies rien d'autre à dire que : « Je suis oint de l'Esprit et toi tu es un con et ton blog est de la merde. » Tu ne vois pas combien tu te mets la honte sans l'aide de personne, comme un grand.
Tu affirmes qu' « avant de dire ou de recevoir un mensonge, il faut préalablement faire douter de ce que Dieu a dit. » Et que c'est la raison pour laquelle on lit : « le serpent a dit : Dieu a-t-il vraiment dit… » Oui, tu as raison. Si Dieu n'avait pas parlé d'abord, le serpent serait directement passé au mensonge, c'est-à-dire à sa doctrine, qui est la suivante : « Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, du jour où vous en mangerez, vos yeux seront dessillés, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal. » Son but est bien d'enseigner un mensonge, comme je le disais, nous sommes d'accord sur ce point, puisqu'il dit précisément l'inverse de ce que Dieu affirma. Mais en effet, parfois le mensonge doit au préalable mettre en question une vérité d'abord entendue par l'homme de la part de Dieu. Eh quoi, qu'est-ce qui est diabolique là ? Rien. Absolument rien. Le propre du diabolique n'est pas le doute mais le mensonge.
Lorsque le Christ enseigne les siens, ou lorsqu'il discute avec les religieux, lui aussi doit mettre en doute les vérités que ces derniers avaient, celles qu'on leur avait inculqués. Le Christ fait alors volontairement douter l'Autre. C'est honnête de sa part, car voulant reconstruire la vérité, il doit démolir le mensonge. Il questionne donc et met en doute, souvent de manière scandaleuse même, disant que la vérité n'est précisément pas dans la connaissance du bien et du mal : un doute inacceptable pour la religion, un doute insupportable au diabolique. Or, nous savons que le Christ est rempli de l'Esprit, sans limites, et quand il pose une question et fait douter l'autre, il est tout autant rempli de l'Esprit. Il n'est pas diabolique. Le doute n'est pas le propre du diabolique ! Il fut d'ailleurs dit la même chose à Jérémie à propos du doute (1.10) : « Je t’établis […] pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes. » Il a fallu que le Temple soit détruit pour que la nouvelle alliance soit annoncée par Jérémie, il a fallu que l'antique « vérité » soit mise en doute pour que la vérité messianique vienne. Il y a toujours ce double mouvement de l'Esprit : mettre en doute et arracher le mensonge, puis semer et faire croître la vérité. Le diabolique ne fait qu'imiter somme toute. De fait, désolé de citer, mais Ellul lui-même avait bien compris que : « la foi se paye au prix du doute » ; la foi grandit en doutant des vérités dogmatiques et même de la plus lumineuse des expériences parfois, le mensonge étant une vérité lumineuse. Mais auras-tu assez d'Esprit pour l'entendre. Je ne crois pas, tant que tu es sur le registre de l'insulte et dans ta chasse aux démons… pfff.
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence. · heiner müller
Hors ligne
Pages : 1