Vous retrouverez sur la page de présentation de l’auteur deux documents sonores dans lesquels on peut entendre Jacques ELLUL s’exprimer sur des sujets divers :
L’homme qui réussit est celui qui s’arrête, tel est le slogan que nos pères et la civilisation nous inculquent dès notre plus jeune âge. Ailleurs, nous trouvons cette même pensée lorsque la bible affirme dans son livre des proverbes (chap. 9) : « La Sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses sept colonnes […] des hauteurs de la ville, elle proclame : Qui est simple ? Qu’il passe par ici ! À l’homme insensé elle dit : Venez, mangez de mon pain, buvez du vin que j’ai préparé ! »
Réussir ses études, faire carrière, fonder une famille puis, s’arrêter là. Dans une vie propre et bien organisée, où même le plaisir sera administré et encadré dans une sage planification de ses loisirs. Tel est le rêve secret de la majorité des hommes et des femmes. C’est pourquoi, le couple trentenaire, jeunes parents dynamiques dévoués au travail, à la famille et à la société, s’en va, dans une logique implacable bâtir son projet immobilier ! Le couple taillera les colonnes qui abriteront la sagesse de son but atteint : la maison. Le nid douillet est la juste rétribution à son obéissance scolaire, à son respect de la tradition familiale et à sa soumission aux lois du travail. On plantera la haie autour de sa propriété. Puis on fermera définitivement la porte à l’adolescent chez qui l’énigme de la vie résonnait en des rêves insensés.
Comme il est tentant et même quasiment impossible de faire autrement ; fermer la porte derrière soi à l’énigme irrésolue du « pourquoi de l’homme » semble être le destin de tous. Et pour celui chez qui l’écho de cette énigme tinte encore dans l’âme, les hommes ont trouvé une solution idéale : la religion. Quelques activités religieuses et le culte dominical auront donc l’honneur d’être une des colonnes soutenant la maison des sages. Aussi fermera-t-on la porte en toute bonne conscience, certain que l’énigme de la vie est gravée sur cette sainte colonne, et qu’elle assure à la maison de n’être jamais détruite par le feu d’un jugement…
D’ailleurs, fermer la porte derrière soi est légitime. De grands noms ont eux-mêmes abdiqué devant cette recherche si harassante. Nous voyons Gœthe dans son Faust affirmer : « J'ai étudié, hélas, la philosophie, le droit, la médecine et — je regrette de devoir l'avouer — également la théologie, j'y ai consacré loisirs et efforts — et me voici, pauvre imbécile, aussi sot qu'au départ. » Ailleurs nous dit André Néher, le livre du Zohar prévient aussi sur la difficulté de se lancer dans une telle recherche : « Qui est au ciel ? Quoi sur terre ? Qui au-delà du ciel ? Quoi au-dedans de la terre ? Béréshit — au commencement — balancent ces deux questions, et l’homme est tendu entre les deux. […] Voici l’homme : il a l’audace de soulever la question, il scrute pour contempler, pour connaître. Dans la contemplation et la connaissance il avance progressivement, degré par degré, jusqu’au degré ultime. Et, soudain, arrivé en ce point ultime, il se heurte à la question : Quoi ? Quoi donc ? Que sais-tu maintenant ? Qu’as-tu contemplé maintenant ? Qu’as-tu scruté ? Tout est aussi fermé qu’au départ. » Et Flaubert, dans son Bouvard et Pécuchet, de résumer ainsi cette terrible angoisse : « Oh ! le doute ! le doute ! j'aimerais mieux le néant ! »
En effet, qui veut bâtir la maison de sa sagesse et s’arrêter sur un sol ferme se doit avant tout de s’attaquer au doute, ce maudit doute ! C’est-à-dire qu’il devra devenir « un certain ». La preuve le justifiera ; sa doctrine religieuse ou sa théorie de la connaissance, qu’importe… Tant que ses colonnes sont ainsi coulées au béton de la preuve, le sage n’imagine pas que la terre puisse trembler et que la vie ait l’audace de le viser, lui directement — en pleine gloire ! Qui serait d’ailleurs assez fou pour établir le doute en colonne dans l’architecture de sa maison ?
J’ai moi-même essayé. Et j’ai vu à maintes reprises ma maison s’écrouler. Autant de fois je la rebâtissais, autant de fois elle s’écroulait ! Tant que je m’obstinais à conserver la colonne du doute, tout s’écroulait toujours. Changer la structure des autres colonnes n’y fait rien. Il faut tuer le doute, il faut cesser d'interroger ! Il faut entrer dans la croyance, dans l'envoûtement de la conviction où l'on fait semblant d'adorer l'autre pour cesser de le connaître. Il faut s’arrêter de chercher. Ainsi fait celui qui a trouvé et mis à nu le mystère des siècles : il donne un nom à la vérité dernière, il fait entrer le dieu dans la boîte, l’imprévisible dans le prévisible, l’infini dans la limite. Je n’ai pu m’y contraindre. Dès le début il m’a semblé entendre qu’à l’affirmation : « Il faut s’arrêter car telle est la vérité », on me répondait : « Le diable paraît bien pâle auprès de celui qui dispose d'une vérité, de sa vérité. » (Cioran)
Que celui qui s’arrête est heureux ! Comment ne pas désirer son statut ? Encore aujourd’hui, il m’est souvent terrible de vivre ainsi — sans lieu où reposer sa tête, tandis que « les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel des nids ». D’autant que, le temps passant, les fous vivant ainsi, sous la tente, se font si rares. Les croyances sont légions, leurs vérités ne cessent de se reformuler en de belles bâtisses, faisant aujourd’hui de plus en plus cause commune. La symbiose « œcuménique », du nom de « paix », taille les colonnes d’un futur totalitaire. Tout nomade qui interroge est accusé de crime contre la sagesse et aussitôt relégué dans les déserts. Là, seul l’écho du désert lui offre l’espérance d’être entendu.
Où est donc l’avantage à devenir nomade me direz-vous ? Oserais-je vous répondre ? Car si je vous dis que tel est le statut de l’homme quand celui de la bête est de s’arrêter, je sais que vous me répondrez que je blasphème. N’est-ce pas ? Aussi, me plaît-il de laisser résonner ici une autre voix, russe. Car voyez-vous, alors que Dostoïevski écrivait cela dans la correspondance à son frère, laissez-moi penser que le mot « frère » s’entend précisément à propos de l’homme, non de l’animal et son nid :
« Je n'ai qu'une visée : être libre. J'y sacrifie tout. Mais souvent, souvent, je pense à ce que m'apportera la liberté… Que ferai-je, seul parmi la foule inconnue ? [...] Je suis sûr de moi. L'homme est un mystère. Il faut l'élucider et si tu passes à cela ta vie entière, ne dis pas que tu as perdu ton temps ; je m'occupe de ce mystère car je veux être un homme. »
Ivsan Otets
Droits d’auteur Tout texte ou extrait, commentaires y compris, publié sous une quelconque forme que ce soit devra comporter les références à l’auteur ainsi qu’au site : Ivsan Otets · www.akklesia.eu
1 — le jeudi 8 décembre 2011, par Thyl
Ivsan, n’est-ce pas suréstimer les hommes ? (cf. l’Inquisiteur des “Frères Karamazov”)
2 — le jeudi 8 décembre 2011, par i.o.
À propos de « quoi » parlez-vous de surestimer l’homme ?
3 — le dimanche 11 décembre 2011, par Thyl
excusez-moi, je vais essayer de m’expliquer. L’homme ne craint-il pas par-dessus tout cette Liberté que le Christ propose d’assumer ? Ne préfère-t-il pas l’obéissance, en tant qu’être naturel, à un Ordre supérieur du monde ? Il me semble que vous proposez de sortir de l’Ordre, du cadre, or, il n’y a que très peu de gens capables de supporter cela, je pense. Et d’ailleurs, sortir du cadre - n’est ce pas déjà un nouveau cadre… La liberté ne peut-elle pas s’exercer à l’intérieur des cadres ? Ce sont les questions qui me viennent à l’esprit en parcourant votre blog. Elles sont peut-être naïves… Je vous salue respectueusement.
4 — le dimanche 11 décembre 2011, par i.o.
Oui, en effet, les hommes préfèrent obéir à l’ordre naturel du monde. Cet ordre qu’ils nomment « supérieur » bien qu’il soit en vérité inférieur à l’homme. Pourquoi ? Parce qu’il est un ordre angélique, c’est-à-dire celui de la raison, de la logique, des récompenses et des punitions — de la conscience somme toute. En tant qu’animal intelligent, l’homme le voit comme supérieur, mais en tant qu’Homme, il lui est inférieur ! C’est pourquoi il est question des « anges » qui donnèrent la Loi à Moïse, lequel eut à cet instant le visage qui brillait, cela pour signifier que cet ordre est supérieur à cet homme encore naturel, lequel n’est là qu’un « animal intelligent » en devenir. C’est cette même lumière qu’on retrouve chez les Grecs, qui, avec leur puissance de raisonnement ont amoindri les mythes antiques en réalités intellectuelles ; encore celle-ci qu’on retrouve durant le Siècle des lumières en Europe, laquelle annonça la démocratie, soit donc, la séparation du politique et du religieux ; et encore aujourd’hui nous la retrouvons dans les « prodiges » de la Science et l’espoir d’un monde guéri par ses connaissances. En affirmant que le religieux, c’est-à-dire l’obéissant, est la nature propre de l’homme (qu’il soit issu de la morale religieuse, de la raison puritaine ou de la science… peu importe), vous rappelez en effet le discours du grand inquisiteur de Dostoïvky. Le pape, darwin ou le démocrate ne font que proposer aux hommes ceux qu’ils veulent : obéir à une évolution de l’‘animal vers l’animal intelligent, c’est-à-dire vers l’homme obéissant, le civilisé. Vous avez donc raison sur votre regard sur l’homme selon moi.
Par contre, dire que peu d’hommes sont capables de supporter l’autre voie, l’Exode de l’obéissance, c’est dire une chose fausse, car aucun homme n’en est capable, et nul ne le veut. Le vouloir, qui est cette capacité en train d’émaner, c’est le commencement de la révélation. Or, le Christ a osé prétendre détenir en Lui le pouvoir de cet affranchissement, lequel pouvoir ne repose plus sur l’évidence qu’offrent la raison, la science ou la morale, mais sur la Foi seule. Or, que le Christ prétende détenir un tel pouvoir, je n’en attends pas moins de Dieu, je n’attends pas moins de Dieu que cet impossible — précisément.
Enfin, pourquoi dire que sortir d’un tel cadre serait toujours enter dans un nouveau ? Car sortir du cadre naturel, cela signifie, je parle en adéquation avec la nature de Dieu — d’entrer dans l’infini : « Rien ne vous sera impossible » dit-il en parlant de ce monde-à-venir. C’est pourquoi Dieu est adomgatique, irréligieux et anarchiste, dans le sens de « sans commandements », sans limites, sans cadres. Et tel est l’Homme ! je veux dire le fils de l’homme. Tandis que l’homme naturel, lui qui est fait à l’image de la nature du monde, c’est-à-dire des forces naturelles duelles, cet homme-là est l’incarnation d’un leurre de la liberté. Pourquoi ? Parce qu’ici la liberté consiste à faire Un avec le cadre, Un avec la limite donc, c’est être en communion avec le commandement, c’est la béatitude de la raison disait Spinoza, ou la félicité du brahman dirait aujourd’hui l’hindouiste. C’est ainsi qu’est l’ange. Il est la conscience irrémédiable, la perfection, aussi ne peut-il voir le visage de Dieu, il ne peut voir la liberté, il est dans une crainte parfaite du divin dont il ne saisit pas l’infinie volonté, seule l’immortalité lui est envisageable, une obéissance éternelle. L’ange est un craignant-dieu accompli, il est le rêve de l’homme civilisé. Ou, pour le dire à la manière de Kierkegaard : « L’angoisse est le vertige de la liberté ».
En effet, en discourant avec la raison lumineuse, l’homme reçoit d’elle cette angoisse de la liberté. Il n’a donc plus qu’une liberté possible à l’intérieur du cadre, ou à l’intérieur d’un autre qu’il se fabriquera à partir des mêmes données de la nature ; une nature qui l’appelle donc à être Un avec elle, avec ses limites, lui parlant de béatitude, soit donc en langage concret : à demeurer mort éternellement. De fait, ici-bas, soit l’homme fait l’ange, soit il se rebelle contre lui et fait la bête. Mais il finit toujours par être mangé par la Nature pour devenir incorporel, incapable d’incarner ce qu’il est. — Mais la sortie que propose le Christ, c’est de faire l’Homme, lequel est plus que la bête et au-dessus de l’ange. Or, pourquoi dire moins que le Christ ? Que celui qui veut dire moins dise Moïse, Platon, Descartes, Bouddha ou encore Lui-même… il y a ribambelle de choix en ce domaine. Par contre, que celui qui disent le Christ accepte que son chemin ici soit étroit, parce qu’impossible, la porte de sortie divine ne concernant que l’individu quant celle de la nature concerne la largesse confortable du collectif.
merci pour ce partage cher ami, respectueusement, ivsan
5 — le dimanche 25 décembre 2011, par Thyl
Je vous remercie. Ce que vous écrivez est passionnant… Il m’a toujours semblé que Dieu était aujourd’hui sous respiration artificielle… c’est maintenant comme si on Lui permettait pour ainsi dire de vivre de nouveau parmi nous… Pourtant je n’y comprends rien, il me semble que vous ne vous adressez qu’à une poignée d’êtres humains, et que le reste est perdu… Qu’est ce que Dieu attend de nous ? Pardonnez moi Ivsan, je vous aime bcp, c’est pour ça que je me permets de vous questionner…
6 — le dimanche 25 décembre 2011, par Ivsan
Ne vous excusez pas de questionner Thyl, je crois que dieu aime les hommes de question bien plus que les hommes sculptés de réponses. Je vous comprends cependant, j’ai moi-même d’innombrables questions, et je sais en outre qu’une réponse donnée est toujours l’ouverture vers d’autres questions. Aussi la tentation de s’arrêter, de dogmatiser un système de réponses afin de trouver la tranquillité, cette tentation est toujours là, malicieusement en veille. N’est-ce pas cette malice-là qui aurait tendance à vous accuser d’être un de ces bien-aimés questionneurs ? Me permettrez-vous de vous conseiller de ne pas craindre cette malice et de lutter contre elle ? · Car enfin, la passion pour dieu n’est autre que la passion pour l’infini des possibles, pour reprendre Kierkegaard, aussi n’est-elle pas la passion pour un système raisonnable de dogmes. De là, croire contre la raison est un martyr disait encore ce philosophe, et c’est cependant cette foi-là qui émane du dieu de l’impossible. Cela me rappelle cette sentence du talmud que je reprends de mémoire : « Ne demande pas ta route à un homme lorsque tu es dans une ville étrangère, car il se pourrait qu’il te l’indique et que tu ne puisses te perdre. » Cela en référence à Abraham « qui partit sans savoir où il allait ». Or, tel est suivre le Christ ! · N’êtes-vous pas heureux si vous commencez à dire : « Je n’y comprends rien » — N’êtes-vous pas précisément en train de vous perdre en dieu, c’est-à-dire d’aller sur son chemin ? De plus, le « qu’est ce que Dieu attend de nous ? » devrait plutôt être formulé en « qu’est ce que Dieu attend de moi ? » Toute réponse collective n’appartient qu’aux dieux de la nature, mais au dieu de l’impossible ne sont que des réponses individuelles. Or, une réponse individuelle n’est connue et n’est donnée qu’à l’individu concerné, et toute personne qui se targuerait de vous l’apporter serait animée d’un esprit divinatoire et d’assistanat, lequel est inhumain. — Qu’est-ce que l’inspiration ? C’est pousser et aider l’autre à cette autonomie personnelle avec son dieu, de l’encourager à prendre son chemin étroit, en ayant bien conscience qu’il est précisément étroit, et que s’il lui paraît trop difficile, le joug de fer de Loi morale lui sera alors imposé, naturellement. C’est ainsi qu’il est imposé à tout individu qui ne se veut que l’exemplaire de la race. Aussi la loi demeurera-t-elle tant que demeurera cet univers des races : hommes, femmes, juifs, grecs, barbares, etc. Puis, viendront les fils de l’homme dont « chacun est seul de sa race » (jacques chardonne) · Et en effet, peu d’hommes désirent une telle autonomie, car ils la craignent, ils ont l’angoisse de leur liberté disait encore Kierkegaard. Ils préfèrent suivre le groupe et le collectif. Ils préfèrent les dieux d’une totalité assemblée. Ils sont incapables de concevoir que l’unité n’aliène précisément pas l’homme lorsqu’elle ne concerne que des hommes autonomes — des hommes affranchis des concepts généraux. L’unité n’est glorieuse qu’ici ! L’histoire a de tout temps pourvu à de tels hommes, s’efforçant de réveiller cette tension courageuse vers la liberté qu’ils lisaient dans l’évangile, tandis que d’autres y lisent la soumission au collectif ecclésial. J’ai d’abord puisé en eux, car lorsqu’on n’a plus rien à perdre, on acquiert, comme eux, l’audace de chercher dieu contre les évidences que les siècles ont forgées. N’est-ce pas cela la lutte de Jacob, la lutte contre les évidences disait Chestov. · Quant au fait de savoir si le reste est perdu, cette question-là me rappelle la réponse que fit le Christ à Pierre : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. » Vivre et déployer sa passion pour dieu est un programme bien suffisant pour un homme ; pourquoi vouloir encore bâtir le chemin de mon prochain ? Le chrétien n’est pas un bâtisseur, mais un modeste témoin. Les bâtisseurs ont été le malheur de l’évangile durant des siècles, et ils le sont encore avec toutes ces maudites stars de l’évangile, ici politisés et ailleurs mielleux par fausse compassion, mais les yeux toujours avides d’applaudissements. — Le témoin, quant à lui, parle, n’ayant que la parole comme arme, afin que nul ne croit parce qu’il a vu. Aussi cherche-t-il un tant soit peu à témoigner de son amour pour dieu ; et si ce témoignage permet à celui qui entend de se tourner vers le Christ, tant mieux ! Mais que nul ne suive un homme, ni même un collectif — que la fraternité ne soit que des chemins individuels qui sachent se soutenir l’un l’autre, durant un temps, ou un moindre temps, selon les circonstances ; et cela suffit, plutôt que de vouloir sauver soi-même tout son immeuble, tout son quartier ou une nation tout entière…
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