Vous retrouverez sur la page de présentation de l’auteur deux documents sonores dans lesquels on peut entendre Jacques ELLUL s’exprimer sur des sujets divers :
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HIVER 2014
7,90 €
pdf de 31 pages Format livre
En bref : Voici encore un sujet brûlant que traite Ivsan Otets. Et c’est sur la même crête de réflexion qu’il nous conduit : entre la pensée magique et la pensée logique. Ce sont précisément les deux armes principales du diabolique. Néanmoins, nous dit l’auteur, l’instrument de prédilection du malin est la Logique. Tout n’a-t-il pas commencé au pied de cet arbre, arbre de la mort, arbre du Bien et du Mal ?
Certainement, le diabolique existe… mais le Diable, c’est une autre affaire. C’est-à-dire que la véritable question est bien celle de la nature de ce « personnage » dont l’animation imaginaire a fait la joie des pécheurs comme des vertueux. Qui est-il ? Et comment se fait-il que l’existence de Dieu ne puisse plus tenir dès l’instant où le Diable se mettrait à perdre cette identité personnelle d’Ange déchu que la théologie chrétienne a si soigneusement développée ? Et enfin, que fait l’Homme dans cette histoire ? Quelle est sa part ? Et si l’homme, finalement, était ce fameux Diable ?
Cet homme qui précisément ne cesse de transférer ses fautes sur un être imaginaire haut en couleurs. Cet homme-raté. cet homme qui se refuse à devenir un Fils de l’homme. Cet homme si bien équipé des armes aiguisées de la raison ; cet homme tellement capable de formuler le Bien et le Mal en de multiples lois et catégories… Cet homme-là ressemble étrangement au Serpent de l’Éden qui s’accrochait déjà à l’arbre du bien et du mal comme à la vie !
La conversion du diable
PAGE 1
Je ne crois pas au diable communément présenté par le christianisme. Ce diable que la théologie ecclésiale nous propose comme une créature angélique pourvue d’une réelle individualité aussi libre et sensitive que la nôtre. Cet être vivant à qui un Dieu tout aussi étrange laisserait la pétulance de la vie et les joies de la liberté. Ce diable dont on se sert pour effrayer l’enfant, jusqu’au traumatisme s’il est possible, et qui, s’il n’était plus ce personnage libre et vivant dont parle l’Église, entraînerait du même coup la foi en Dieu à s’effondrer.
PAGE 17-18
Le Christ lui-même associe d’ailleurs très clairement l’identité du diable avec celle de l’homme. Ainsi donc, le voyons-nous crier à ses disciples encore immatures : « Arrière de moi, le satan ! tu m’es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes » (marc 833). Aux dires du Fils de l’homme, le diabolique se reconnaît donc par le fait qu’il « pense humainement ». Précisément ce que viennent de faire ses disciples. En effet, ceux-ci s’offusquent quand le Christ leur apprend qu’il souffrira, sera mis à mort, puis qu’il ressuscitera (31). Et aussitôt ils lui font des reproches, lui rappelant probablement l’enseignement rabbinique appris dès leur enfance (32). Car ce que le Nazaréen vient de leur dire ne colle absolument pas avec l’idéologie du Roi-messie victorieux en laquelle ils croient. Or, d’où leur vient cette doctrine messianique ? Où l’ont-ils puisée ? Fort simplement dans une interprétation du texte biblique venue de la tradition théologique. Car les théologiens d’alors avaient aussi distendu à l’extrême leur lecture biblique, et comme les docteurs du christianisme ils étaient parvenus à convaincre tout le monde que leur herméneutique émanait du ciel. Les disciples ne faisaient donc que répéter la « vérité » de ces derniers, de même que font aujourd’hui les « chrétiens » en prophétisant un gouvernement messianique et l’avènement de son royaume des cieux – sur Terre ! En réalité ce ne sont que des « pensées humaines » leur répond le Christ, un processus intellectuel ; c’est pourquoi il qualifie leur position de phénomène satanique. Le satan est bien cet homme intelligent et gonflé d’enthousiasme pour ses théories dont il se convainc qu’elles sont scellées par la Vérité ; qu’elles ont le sceau du divin. Il préférerait même juger Dieu plutôt que de les mettre en question. Assurément, le satan condamnera Dieu pour hérésie parce qu’il a voulu détruire le saint Temple des dogmes sacrés. Enfin, il vous répondra très sincèrement que mettre en question le dogme du bien et du mal est tout simplement l’œuvre du Diable.
Etrange conclusion à laquelle vous arrivez ...le diable ne serait pas une créature de Dieu, bien autre qu'un homme...(sauf erreur de ma part). Serait-ce l'homme générique qui aurait tenté Jésus au début de son ministère ?! Cette question nous ramène à quelque chose d'inexplicable ...et une autre question (à laquelle nous aurons sans doute une réponse là-haut avec Lui) : Comment se fait-il que Dieu ait pu créer le diable, alors qu'il causera la perte de beaucoup d'hommes. Comment le péché a pu exister dans le ciel ?
Bonjour,
Toutes ces questions sont développées dans le texte (pdf) qui traite, justement, du sujet du diabolique.
Par ailleurs nous avons dédié une causerie à Matthieu 4 et au fameux épisode de la « tentation de Jésus au désert », causerie qui répond très précisément à votre deuxième question et que vous pouvez retrouver ici :
http://www.akklesia.eu/index.php/post/c2/Le-piege-de-la-tentation
Bien à vous
Bonjour ,
Merci pour vos réponses.
Dois-je comprendre que toute explication doit faire l'objet d'un achat ? Une simple discussion serait donc payante...
Sans vouloir minimiser votre travail, qui doit être important, il est un peu consternant de devoir tout acquérir. Surtout, lorsque l'on a le sentiment que les explications vont être rocambolesques... Que dire maintenant si cela est votre gagne-pain.
Dans l'extrait que je viens d'écouter, s'agissant de la tentation du Christ décrite dans Matthieu, j'ai été surpris d'entendre... Vous commencez votre commentaire " le Christ et le St-esprit convoquent le diable.... au désert"...
"Les deux ensembles lui disent : maintenant tu passes derrière....". Les citations sont tronquées, pardonnez-moi.
Cependant, la Bible enseigne que le diable a été précipité sur la terre et qu'il est le prince de la puissance de l'air de ce monde (pour faire simple, si on peut dire). Dans le passage de Matthieu, c'est le diable qui va parler et tenter par trois fois Jésus-Christ... On voit que le fils de Dieu (à moins que vous n'y croyez pas en tant que tel) répond uniquement par la Parole de Dieu.
Tout ceci pour dire que je crains que vos réponses ne soient que des raisonnements humains dont le but (lorsque l'on est toujours fils de la rébellion, dont les pensées restent diaboliques...) est finalement de convaincre que le diable n'existe pas. C'est justement à cela qu'il travaille avec ses assujettis...
Jésus-Christ est venu détruire les oeuvres du diable (il s'agit donc bien d'un être spirituel personnifié selon un anthropomorphisme religieux connu). Jean-Baptiste est venu prêcher la repentance juste avant...
Il est dommage que la religion (que vous combattez visiblement, non sans raison sans doute) ait voulu faire peur avec le diable... Alors que Jésus est simplement venu pour des personnes malades (au sens propre comme au figuré - la lèpre est un exemple réel et spirituel) et pour les sauver d'une mort spirituelle définitive, à cause du péché dont nous sommes tous atteints... Ce péché nous sépare de Dieu (il s'agit de la rébellion contre Dieu). L'oeuvre du Christ, quand on la réalise, permet une réconciliation avec Dieu le père, au travers de Jésus-Christ, seul médiateur entre Dieu et les hommes...
Je vous souhaite simplement de rencontrer le Christ, comme votre sauveur personnel, mais aussi, votre Seigneur. Il veut justement purifier vos pensées, perverties par celles du diable. C'est, à n'en pas douter, ainsi qu'il faut comprendre le vade retro satanas...
Celui qui n'a pas le Christ permettant, en lui, de repousser les pensées diaboliques (venant d'un diable-esprit), ne pourra trouver grâce aux yeux de Dieu... Faites cette rencontre personnelle avec Jésus.
Bonne continuation très sincèrement.
Je comprends votre point de vue au sujet de ma réponse car une section commentaires sur un site en libre accès tend généralement à faire croire que tout sera déballé à la demande du premier venu, contrairement au contexte commercial (boutique, site marchand, etc.) où le cadre d’un achat est posé. Pourtant, il est précisé très clairement sur cette page que ce document est à la vente. Votre première demande de discussion basée sur les seuls extraits du document ainsi que votre récrimination à mon refus sont donc pour le moins surprenantes voire déplacées.
Comprenez que cette page est similaire une quatrième de couverture. Il ne viendrait à l’idée de personne d’exiger d’un auteur d’expliciter le contenu de son livre sans avoir pris la peine de lire le livre en question (c’est-à-dire en se basant sur le résumé au dos du bouquin). Il semblerait également absurde et aux limites du respect d’exiger de lui qu’il réécrive son livre spécialement pour vous, pour la simple raison que vous ne voulez pas l’acquérir.
Vous vous méfiez des explications que vous trouveriez "à l’intérieur" ? Très bien. Nous ne vous forçons pas à acheter le pdf mais nous n’avons pas non plus à vous garantir que ce qui se trouve à l’intérieur satisfera votre désir d’orthodoxie, qui vous est personnel. Le risque de déception est inhérent à toute acquisition, à cet égard nous n’offrons aucune assurance chimérique.
Cette page d’introduction avec ses extraits a été élaborée comme une vitrine, elle donne une certaine idée de ce que l’on pourra trouver à l’intérieur. Cette vitrine ne vous a pas convaincu. Cela arrive très souvent et nous acceptons bien sûr cette éventualité. Toutefois nous ne pouvons nous permettre de mettre le document à votre disposition afin de vous convaincre. Quand bien même nous le voudrions, car c’est effectivement notre « gagne-pain » comme vous le dites de manière légèrement condescendante, cela apparaîtrait pour le moins incorrect vis-à-vis des personnes qui ont, elles, acheté ce document. La section commentaires sert éventuellement à expliciter certains passages précis, au regard de l’ensemble du document et du discours que nous tenons. Pour résumer, cette page n’est pas une page de débat général sur le diable.
Pour répondre à votre charmant résumé doctrinal, que nous connaissons par cœur, je vous invite à laisser cette page de côté et à parcourir le site. Même sans rien acheter, vous pourrez amplement vous faire une idée des positions que nous défendons sur la plupart des notions du christianisme, notamment le péché et l’autorité des Écritures (cette dernière notion étant cardinale, nous l’avons traitée, entre autre, dans une causerie gratuite). Cela éluciderait à vos yeux beaucoup de nos déclarations auxquelles vous opposez un discours très stéréotypé, lu mille fois, et que nous travaillons justement à démonter dans le but de désensorceler les chrétiens d’un certain christianisme. Le travail a été fait, il faut juste aller le lire et/ou l’écouter. Vous nous excuserez donc de ne pas vous donner en retour le même résumé prémâché. Par la même occasion, vous acquerrez une idée plus précise de ce que vous risqueriez de trouver à l’intérieur des quelques pdf mis, pour votre plus grande consternation, à la vente.
Pour ce qui est de vos souhaits spirituels, ils ont été exaucés à l’avance car nous avons rencontré le Christ de manière personnelle voilà de nombreuses années et nous poursuivons la rencontre, essayant de nous débarrasser des perversions du diabolique (pour vous paraphraser), diabolique que nous n’identifions pas à « un être spirituel personnifié, selon un anthropomorphisme bien connu », pour reprendre vos termes. Essayant surtout de nous débarrasser de la gangue mortelle des dogmes ecclésiaux, dogmes qui dépassent le cadre des églises et imprègnent toute la pensée chrétienne.
Il ne me reste qu’à vous signaler que le monde n’est pas si injuste que cela et vos hôtes pas si cupides, car, en parcourant ce site, vous remarquerez que de nombreux documents sont proposés gratuitement à la lecture ou à l’écoute dans leur intégralité. S’ajoutent à ces documents en libre accès, les site et forum associés des Cahiers Jérémie qui vous informeront encore plus abondamment sur le discours évangélique que nous tenons. Sans oublier les pages de présentation (des auteurs et des causeries par exemple, à voir dans le menu), les échanges divers et variés dans les commentaires, etc. Tous ces éléments, je le répète, vous donneront une image beaucoup plus précise et plus complète des positions que nous soutenons et du chemin sur lequel nous allons. Nous avons consacré énormément de temps et d’énergie à les élaborer, par nous-mêmes. Ayez la décence de respecter cela en vous donnant la peine de commencer à en prendre connaissance avant de nous mettre à l’index au nom de je ne sais quel principe pseudo-évangélique de gratuité automatique et obligatoire. Principe qui, curieusement, ne vaudrait que pour les auteurs non-estampillés "Ma boutique chrétienne" ou "Shop-chrétien".
Merci.
Vous vous démenez bien pour défendre le diable et légitimer son autorité cher Monsieur. Je vois en effet qu’il vous déplaît que ce soit le Christ qui mène la danse tandis qu’il vous faut à tout prix que ce soit le diabolique qui dirige. En effet, lorsque nous disons que c’est le Christ qui convoque le diabolique au désert, vous vous empressez alors de nous dire : « Non ! C’est le diable qui va parler et tenter le Christ… » Je vois que le diable a trouvé en vous un ardent défenseur, un défenseur à la mode de l’Iscariote, lui qui aussi récitait ses crédos avec ferveur, comme vous, alors même que le Christ dit de lui : « N’est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Et l’un de vous est un démon ! » (jn 670) Encore une étrange attitude du Christ qui dirige tellement le tout qu’il peut même engager le diabolique à son service pour un temps ; lui faire accroire qu’il aurait part à l’élection, à la sainteté et à l’intimité divine. Je doute que vous connaissiez le Christ aussi bien que vous voulez nous en convaincre…
Soit donc, ne vous en déplaise, mais c’est bien Dieu qui mène la danse et dirige tout : « Alors Jésus fut conduit par l’Esprit au désert pour être tenté par le diable. » (mat 41)
Eh quoi ! Vous lisez tout de manière littérale et semblez totalement incapable de discerner l’allégorie dans le texte : le murmure du Christ. Vous lisez donc à la manière d’un intégriste dont votre propos a toute la teneur. Et en plus vous venez nous faire la morale parce que nous osons vendre nos textes… Eh quoi ! Combien d’euros avez-vous donc dépensés pour acheter tous ces colombins de livres anglo-saxons que promeuvent les églises, lesquels dispensent un christianisme moyenâgeux ou à l’avidité politique bien douteuse ? Vous êtes un bambin Monsieur. Tout votre propos dégouline du lait infantile que vous ingurgitez depuis des années et de la bavette dont vous avez tant besoin que des autorités religieuses nouent autour de votre cou.
Nous avons ici de la bonne viande remplie de protéines qui pourront vous donner de commencer un cheminement vers la maturité avec le Christ. Si comme nous vous vivez avec moins que le SMIC, nous sommes disposés à faire un geste… En cas contraire, et si Monsieur est seulement « consterné » – comme vous dites – d'avoir à payer le travail des autres, sachez donc qu'on ne grandit pas sans efforts ! Et si grandir n’est pas votre désir tant l’irresponsabilité de l’enfance vous est douillette, retournez donc à vos biberons gratuits et à vos arguments de plastique glanés auprès de la jet-set évangélique, mais ne venez pas nous donner cette leçon papalo-évangélique à deux sous que nous connaissons par cœur. Ne vous en déplaise, mais nous aimons profondément le Christ et Le connaissons personnellement, Lui, l’Homme-Dieu comme disait Kierkegaard. Je vous le dis en vérité : vous avez pris un risque bien inutile en nous accusant de ne pas Le connaître. Vous voulez du répondant ? En voici donc… sous forme prophétique : Que le ciel éprouve donc votre arrogance que les gosses manifestent si facilement. Qu'il vous éprouve et passe au crible votre prétendue Foi ! Vous me trouvez agressif ? Je le revendique ! Il est temps de mettre l’Ecclésia et ses défenseurs (dont vous êtes à coup sûr) face à sa mythologie : Qui donc a des raisonnements humains quand comme vous on nous récite un crédo sur le diable qui n’est qu’un conte pour autistes religieux ? Le diabolique est bien gardé avec des « chrétiens » comme vous, car nul ne peut ainsi douter qu’il s’est depuis longtemps converti aux dogmes ecclésiastiques à la chaire desquels il dispense ce qu’il veut qu’on croie de lui. Je n’en doute pas, comme vous venez de nous le prouver : le diable vous a convaincu.
…etc
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